Je n’aime pas les hommages, après coup. On attend que la personne soit morte pour dire combien elle était comme si, comme ça….
Mais là c’est un peu particulier. André Gorz ça a été pour moi comme une béquille, une rampe à laquelle on s’accroche quand on risque de dégringoler… J’ai pas tout lu, pas tout aimé non plus, mais voilà c’était un peu comme Castoriadis ou d’autres dans le genre… Ca faisait du bien de savoir qu’ils existaient… Pourquoi ça ne peut pas durer ?
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J’ai mis là quelques éléments trouvé par ci par là….
D’abord sur France -Culture :
Les vendredis de la philosophie
Par François Noudelmann
Réalisation: Pierrette Perrono et Clotilde Pivin
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La suite de Gorz (1)
Une autre émission
Surpris par la nuit
Par Béatrice leca
Réalisation: Gaël Gillon
Autour de Lettre à D d’André Gorz
Avec André Gorz et D.
1ère diffusion le 20 décembre 2006
Rediffusion de l’émission du 20 décembre 2006
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PS, m’a passé deux textes sur Gorz parus dans le nouvel Obs.
Le premier est une biographie, ci-dessous, l’autre est un interview à propos de l’écologie…
La disparition d’André GorzPar BibliObs.com C’était un des co-fondateurs du «Nouvel Observateur», pilier des «Temps modernes» et précurseur de l’écologie politique. A l’âge de 84 ans, il s’est donné la mort avec sa femme, ce lundi 24 septembre.
Né à Vienne, Autriche, en février 1923, André Gorz (Gerard Horst pour l’état civil), fils d’un marchand de timbres juif et d’une secrétaire catholique issue d’un milieu cultivé, est élevé dans une atmosphère férocement antisémite qui amènera son père à se convertir au catholicisme en 1930. En 1939, pour lui éviter d’être mobilisé dans l’armée allemande, ses parents l’envoient faire ses études à Lausanne. En 1945, un diplôme d’ingénieur chimiste en poche, il participe aux rencontres de la société d’étudiants Belles-Lettres, et s’intéresse vivement à la phénoménologie et à l’œuvre de Sartre, qu’il rencontre l’année suivante. Lire la suite →