Articles classés 'Philo' ↓
14 mars 2008 — Philo, Ziques, vidéos
Tout seul ou à plusieurs..
Là, ce sont deux films très anciens. C’était le style je te mets face caméra, et tu vas causer mon pote ! A l’époque c’était un peu novateur, ce parti pris de n’avoir que des têtes qui parlent à l’image. Maintenant c’est presque convenu… On se fait dépasser ;=}}
J’ai récupéré les vidéo sur des cassettes vhs, bien que ça a été tourné et monté sur des meilleurs supports. (cordonnier, le plus mal chaussé), mais ça donne une patine, ah le VHS c’était la belle époque.. ;=}}
Le plus ancien c’est « Rocker tu penses… » On avait reçu des récompenses pour ça, si si !
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Le second, « L’art en questions« ,autre sujet, même technique, un peu plus prise de tête…
Il reste que je n’ai toujours pas trouvé de réponses satisfaisantes aux questions que l’on posait alors…
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1 mars 2008 — Philo, Quartier
Pourquoi maintenant ? Parceque j’ai eu les images sous la main, alors …
C’est extrait du film de Pierre Carles, « La sociologie est un sport de combat ». La séquence se passe à Mantes-la jolie en 1999… Morceau d’anthologie, où tout est exacerbé, chacun semble comme dans un rôle à jouer le mieux possible… Il y a de quoi gamberger dans cette scène.
Si vous voulez en savoir plus sur Bourdieu, le net regorge de choses variées et contradictoires. De quoi se faire une opinion ?
Bon ça fait un peu groupie, mais Pierre Carles disait de lui, au sujet de ses interventions ;
Il avait bien sous les yeux le texte de son intervention mais c’était à peine s’il s’y référait. Il ne lisait pratiquement pas ses notes, et nous donnait véritablement l’impression de réfléchir à haute voix, en nous faisant part de ses doutes et de ses intuitions, au fur et à mesure qu’ils surgissaient. A l’inverse des gens qui s’exprimaient à la télévision ou en public. Sans pour autant sacrifier à une rigueur intellectuelle, en restant précis dans le choix de ses mots, il nous livrait en temps réel l’état de sa réflexion, en abolissant en quelque sorte le délai entre l’élaboration de sa pensée et sa formulation orale. Ses mots prenaient un poids que l’on est peu habitué à rencontrer dans l’espace public. Je ne me souvenais pas avoir assisté à un « spectacle » aussi passionnant d’ »une pensée en action ».
Pour ma part, j’ai eu à entendre parfois des interventions d’autres petites ou grosses têtes qui ne ressemblait malheureusement en rien à ça….
22 février 2008 — Philo, Tarik Ramadan?
Tarik Ramadan est dangereux!, il est pour la lapidation des femmes, antisémite, il cautionne le terrorisme, il est pour un état islamique, euh et quoi encore ?
Il reste qu’à chaque fois que je l’ai écouté je n’ai rien trouvé de tout ça…
Je continue à penser que la religion est l’opium du peuple, je me méfie des gens qui me séduisent. J’écoute ce type, je suis fasciné par cette intelligence incisive, par cette capacité de parler de façon simple de choses pas simples… et de rester à sa place. Bon on n’est pas à l’abri du double discours
Il s’en prends plein la tête et reste calme, souriant presque, face à Abdelwahab Meddeb qui ne cesse de lui cracher dessus… L’intégrisme ne semble pas forcément là où l’on pense.
Cette forme d’émission est ce qu’il y a de meilleur. Deux personnes face à face, et l’animateur qui manie le gouvernail comme il peut… Pourquoi faire des plateaux de plus de 10 personnes, c’est nul?
Comme c’est assez long, j’ai coupé en 4 morceaux..
1ére partie
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6 janvier 2008 — Philo
Un morceau d’anthologie…
Le 22 Décembre 07 chez Finkie, Cohn Bendit et Guaino qui font le bilan de mai 68. Je trouve que Cohn Bendit fait preuve là d’une belle santé… coincé entre le pervers de Gainau et le réac de Finkie…
Joli moment…
J’aimerais comprendre ce qui chez Finkie et Guaino les a tellement blessé dans leur enfance ou à une autre époque, pour qu’ils soient autant dans la haine et la rancœur.
Tout les deux ont de belles situations et tout ce qu’il faut… Alors pourquoi cette vengeance… ? La vengeance de quoi ?
Pour moi, le mystère est complet…
24 décembre 2007 — Des médias..., Philo, Santé

Ce matin là sur France-Culture, Ali Badou est en vacance, et c’est pas plus mal . Thomas Baumgartner a deux invités complémentaires, un régal…
A l’heure des écrans multiples, les débats autour de la télévision, de son influence, de ses manipulations, du marketing dont elle est le théâtre, mériteraient-ils d’être élargis ? Et pourtant, plus de 95% des familles ont la télévision en France. Les téléspectateurs restent beaucoup plus nombreux que les internautes. Parmi eux, les enfants passeraient presqu’autant de temps devant l’écran qu’à l’école. Thomas Baumgartner reçoit aujourd’hui le journaliste Jean-Philippe Desbordes et le psychanalyste Michaël Stora.
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29 novembre 2007 — De la com, Des médias..., Philo
J’avais déjà mis en ligne une émission de France-Culture sur le "Storytelling " Je viens de tomber chez Rue89 sur un article qui creuse aussi la question( les vidéos sont vers le bas de l’article;

"Storytelling": ces histoires que construit le pouvoir
Par Hubert Artus (Journaliste) 11H55 23/11/2007
Avec "Storytelling", Christian Salmon signe un essai décapant sur la nouvelle "arme de distraction massive", devenue grâce à la mondialisation et à la férocité cynique des communicants, l’arme de destruction rêvée du marché: quand "l’art de raconter des histoires" devient l’art de "formater les esprits" pour les aliéner. Ce n’est pas de la fiction: le "storytelling" manage le monde depuis les années 90. Entretien.
Dans un monde où le rapport au réel oscille majoritairement entre téléréalité et chaînes tout-info, la fiction semble devenue une norme sous-jacente, un besoin, une échappatoire. De nos jours, un roman ou une série télé fonctionnent surtout s’il est "vrai" (dilemme pour les éditeurs). Aujourd’hui, un discours politique ne touche que s’il apparaît comme une histoire héroïque plutôt que comme une litanie (Graal de tous les communicants politiques).
Dans "Storytelling", l’ex-président de l’ancien Parlement international des écrivains, Christian Salmon, retrace la généalogie de cette nouvelle doctrine ("l’art de raconter des histoires"), aujourd’hui devenue "arme de distraction massive" à même non seulement de formater notre rapport à la réalité, mais de fabriquer le réel. Le fin du fin de la propagande du marché.
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1 novembre 2007 — Philo
Texte d’invitation à participation à un colloque…
VOIR, ETRE VU
L’INJONCTION À LA VISIBILITÉ
DANS LES SOCIETES CONTEMPORAINES
Un terme revient aujourd’hui de façon récurrente dans le débat public : la visibilité. Pas une réunion en entreprise, privée ou publique, à l’université, dans les organismes sociaux, qui ne se préoccupe désormais de rendre visible l’action menée ou ne se montre consciente de la nécessité de se rendre visible, de façon à capter l’attention. Pas un parti politique, un
responsable qui ne s’en soucie de façon continue voire de manière lancinante. L’ensemble
des pratiques sociales connaissent à présent les règles, ou plutôt les exigences souvent
paradoxales de l’hypermédiatisation permanente.
Au XIXème siècle dans les sociétés occidentales, il fallait taire l’intime : aujourd’hui un
renversement de valeurs, dans ces mêmes sociétés, conduit à se livrer à une exhibition de
l’intime pour exister. L’invisible tendant dans notre société à signifier l’insignifiant et au delà
l’inexistant. L’encouragement, la valorisation de l’exhibition d’activités et de productions
multiples, entraînent d’une part l’interdiction ou la mise à l’écart de l’opacité et de l’épaisseur
pour le plus grand nombre, d’autre part, à terme, un appauvrissement de l’imaginaire
Cette visibilité s’est intensifiée, dès les années soixante, avec le souci de présentation de soi
et les stratégies qui l’accompagnent. Elle s’est ensuite considérablement développée dans les
années quatre-vingt-dix. Elle est concomitante du développement des media et des
technologies omniprésentes, qui enjoignent à une production continue et infinie de soi.
Pourquoi et comment l’exigence de visibilité a-t-elle pris une telle ampleur aujourd’hui dans
notre société ? Est-ce en raison de l’extension des exigences bureaucratiques? Du
développement de formes de pouvoir, de domination et de servitude liées en particulier à la
globalisation et aux évolutions de la technologie et des moyens de communication
omniprésents et continus?
Cette visibilité doit satisfaire une demande, – imaginaire tout autant que réelle -, de légitimité,
et au-delà, plus fondamentalement, de reconnaissance. Lire la suite →
27 octobre 2007 — De la race...., Philo

A propos d’un livre de Stuart Hall , piqué ici
Comment peut-on comprendre le consentement populaire ? Plus exactement, comment comprendre que puissent se former dans des sociétés de masse des consensus en faveur des classes dirigeantes ? Comment expliquer, par exemple, qu’au Royaume-Uni, les classes populaires aient adhéré au thatchérisme ? Le projet général des cultural studies entend répondre à ce type de questions. Lire la suite →